Cry baby, cry.

Cry baby, cry.
I see nothing in your eyes
And the more I see the less I like
Is it over yet?
In my head
I know nothing of your kind
And I won't reveal your evil mind
Is it over yet?
I can't win.

# Posté le mercredi 23 décembre 2009 23:01

l'eau en poudre : Il suffit d'ajouter de l'eau pour avoir de l'eau.

Parce que la journée était bien, parce que le téléphone m'a redonné le sourire.
Parce que même si hier c'était horrible, aujourd'hui c'était mieux.
Et parce que j'aimerais être capable de te donner tout ce que tu mérite.
Mais les mots ne valent rien, alors peut-être que je laisserai toutes ces pages blanches.
Peut-être. En attendant je souris, parce que même s'il me manque une chose, LA chose, le reste est pas si mal.
Et les dessins sont beaux. Ils te vont bien.
l'eau en poudre : Il suffit d'ajouter de l'eau pour avoir de l'eau.

# Posté le dimanche 20 décembre 2009 17:45

I will not Bow- Breaking Benjamin / Oh me - Nirvana

I will not Bow- Breaking Benjamin   /   Oh me - Nirvana
Down down down down down
J'aimerais partir très très loin de ces stupides montagnes russes. C'était joli. C'était une bonne raison. J'aimerais en avoir une comme ça moi aussi. Mais tu vois, c'est différent. Juste très différent. On passe la porte en même temps. Le fond de tes yeux est horrible. Mais je le comprend. C'est parce que je suis là, bien sûr. Il est capable d'être un autre. Du rire. J'en voudrais des tonnes, avec du bonheur, du vrai, celui qui reste longtemps. Mais j'ai appris que demander ça apporte rien. J'aimerais. Voilà. Ça a fonctionné qu'une seule fois pourtant et je n'ai rien raconté. C'était blanc, c'était glacial. Comme maintenant, mais un peu moins il me semble parce que j'avais des souliers et que je n'avais pas froid. Et je m'attendais à quoi, ce matin là, hein. À rien et pourtant. Surtout pas à une année presque parfaite. Quand j'y repense ça me fait peur. Je monte une marche. Descend, pardon, c'était toi qui montais. Il me semble que tout était trop bien. Que je m'en faisais pas pour des conneries ou que les conneries était beaucoup plus insignifiantes. Je suppose que c'est assez, que ça devrait être au tour de quelqu'un d'autre. J'aimerais mieux être égoïste. Laissez moi l'être, s'il vous plaît. Donnez lui autre chose, je descend encore, mais pas beaucoup, qu'une seule de plus. Je voudrais un équilibre. Entre eux, entre lui. Entre moi et eux et lui. Je voudrais plus de sourires et cette rencontre que j'attend depuis que les cheveux sont plus courts. Je voudrais que le temps soit différent. Plus long, moins long. Je voudrais pouvoir tout avouer quand je suis dans tes bras et que tu me demandes si je suis certaine, bien certaine, que tout est correcte. Je répond oui, mais repose moi encore cette question, juste pour voir. On pourrait pas retourner dans ces escaliers, ou juste un peu après et essayer de comprendre où tout a commencé à arrêter ? On peut sauter une année, reculer de 3 mois, toi tu descend, moi je remonte. Je recule jusqu'au fond de l'été et ... Et puis non. C'était mieux, c'était fort. Mais peut-être qu'il faut juste que je me démerde toute seule, ici, comme je peux. C'est que tu vois, j'y arrive pas, j'y arrive plus. On devrait aller patiner.
I'll see you in the dark side of the moon

# Posté le mercredi 16 décembre 2009 17:55

Modifié le samedi 19 décembre 2009 11:58

Tell me, I wanna know.

Tell me, I wanna know.
Non, tu ne te souviens de rien, bien sûr, mais repasse moi ton répondeur une seconde que je te décrive la pauvre merde que tu étais alors... J'avais mis des plombes a te rhabiller en retenant ma respiration et t'avais porté jusqu'à ma voiture. Porter, t'entends ? Pas épauler, porter. Et tu pleurais et tu mentais encore. Et c'était ça le pire. Que malgré tout ce que tu avais ruiné autour de moi, tu continuais de me raconter ces conneries. J'avais fini par te frapper pour que tu la ferme enfin et t'avais déposé au urgences. Pour la première fois, je n'étais pas resté avec toi et je m'en suis voulu, tu sais.
Oui, je m'en suis voulu de pas t'avoir laissé crever ce soir là.

Laisse tomber tout ce qui tombe. You wish. Soit tu as mal compris, soit c'était voulu. Est-ce comparable au haussement d'épaules de cette femme trop belle et trop jeune qui laissera sur le trottoir un amoureux sans importance ? I will show you your fear un a handful of dust. Et je suis vraiment trop près de l'overdose. Veux-tu m'accompager, alentour de la terre pour un dernier baiser ?
Boring Art.

# Posté le dimanche 13 décembre 2009 18:27

Modifié le dimanche 13 décembre 2009 19:01

Don't give up, it takes a while.

Don't give up, it takes a while.
Y'a des jours où je me demande pourquoi on ne m'a pas appris l'indifférence.
Pourquoi on ne m'a pas dit que c'était possible de rater sa vie avec un seul mot
Merci quand même, j'aime supposer que vous avez pas voulu que ça fasse aussi mal.

Les bons moments passent, et le problème c'est qu'au coin de ces moments il y a un cruel batard mal rasé qu'on appelle Réalité.

# Posté le mardi 08 décembre 2009 21:27

Modifié le samedi 12 décembre 2009 11:52

Cause I can't do it better, crève-moi.

Cause I can't do it better, crève-moi.


C'est que tu vois, je t'ai donné le mien et j'ai rien eu en échange. T'es rendu avec deux. Tu trouve pas ça un peu injuste ? Se fumer des joints à plusieurs, dans un sous-sol crasseux, ne penser à rien, juste de la fumée, plein de fumée, en écoutant Careless Whisper et en souriant juste parce que t'en as envie et parce que c'est comme ça. Rire au lieu de pleurer, countdown to the end of the universe, se pencher la tête par en arrière et se demander pourquoi ton cou est si attirant. Passer à autre chose, cesser d'être vulnérable Yeah i'm the evil one who said : gonna let everything just happen. Click, I want you. J'ai le coeur qui éclate et pour une fois je trouve ça drôle. Fais comme moi, S'ilteplait.

# Posté le lundi 07 décembre 2009 21:37

Modifié le mardi 08 décembre 2009 17:51

Ces grosses joues vermeilles de cannibales à venir qui mangeront l'avenir de ton confort ravi dont tu ne questionnes même plus.

Ces grosses joues vermeilles de cannibales à venir qui mangeront l'avenir de ton confort ravi dont tu ne questionnes même plus.
C'était tellement n'importe quoi, une débauche de paroles et on ne savait pas comment terminer tout ça. Des fois je me dis que la frontière est trop près. Et je voudrais avoir la permission de la reculer plus loin.
J'aime pas ces jours où je me sens différente et où je remarque que tout le monde me regarde en se disant que j'ai rien à faire ici. Je le sais. Mais vous êtes pas obligé de me le démontrer aussi bien. Pourtant, je regarde autour et je me dis que ça devrait pas être si difficile de se fondre dans la foule. Je sais pas. Je me sens comme la pomme qui chante très très mal parmis toutes ses oranges. Ouais, y'a des jours où je voudrais passer innaperçue. Cette putain de soirée où tout le monde était trop bien coiffé, trop bien habillée. Et moi avec mes jeans et mon t-shirt de Alice in Chains. Et mes cheveux mis n'importe comment et mon maquillage qui coulait à cause de la pluie et que j'avais pas eu envie de l'arranger en entrant dans la pièce trop petite et trop remplie d'imbéciles. Des imbéciles qui parlent gentiment de choses stupides en essayant d'être intéressants et qui font semblant d'avoir une conscience. Bonne conscience de mon cul. Sorry, it makes me sick.

Je suis un marchand poétique
J'adore avancer du fric aux enfants qui,
À Cuba, à Bangkok ou en Afrique sont censés sucer
Les gros cons en vacances de nos pays en transe
I was a good man, until my girlfriend cried!
Until my monkey suicide.

# Posté le jeudi 03 décembre 2009 23:58

You are me

You are me
Ça fait du bien à la langue. Juste, le son qui sort du fond de la gorge. La sensation de brûlure sur le bout des lèvres. L'océan. J'ai peur. Voilà. Et jtrouve ça con avoir peur parce que y'aurait au moins des centaines d'autres sentiments qui seraient plus appropriés. Mais non, voyez-vous, c'est tout ce que j'ai trouvé, la peur. Quand parfois mes yeux tombent sur des phrases trop évidentes. Quand j'attend rien et que tout tombe autour. Tout tombe sauf ce que je voudrais voir tomber. Le mauvais reste haut et grand. Plus fort que moi, comme toujours. Léa, sans L, ni e, ni a ... c'est tellement fou, tout ce que je suis devenue.
J'aimerais compter jusqu'à trois, et tout oublier.
Elle avait tout, comme on dit. Comme les imbéciles disent. Et ta voix c'est le plus beau de tous les instruments, le plus émouvant. Ça me manque. On n'est pas si différents au fond, mais on est cons. Et la connerie ça fait tout disparaître. Je t'aime. Je te le dis maintenant. C'est avec toi que je veux être, et pour toujours. Tu as un charme étrangement perçant. Étrangement déroutant. Tellement que je préfère fermer les yeux lorsque je te regarde. Je voudrais t'avaler par coup de paupières et que tu sois à moi, juste à moi. Je voudrais que tu ne partes jamais et je voudrais ne plus avoir à me battre pour te garder. M'enfin, j'en demande trop. Pour l'instant, si tu pouvais seulement me tenir la main, serrer très très fort pour que je sache que t'es bien là, te pencher à mon oreille pour me chuchoter moi aussi, penche-toi encore, encore, encore. Et pourquoi ton sourire n'atterrirait pas sur mes lèvres ?

# Posté le mardi 01 décembre 2009 17:14

Modifié le mardi 01 décembre 2009 17:28

Avec les rêves aussi on peut faire des confitures. Il suffit d'ajouter des fruits et du sucre.

Avec les rêves aussi on peut faire des confitures. Il suffit d'ajouter des fruits et du sucre.
J'ai vraiment l'impression que peu importe où je met les pieds, il y aura une explosion.
C'était un matin pute, un matin aisé, un matin doux pour peu qu'on lui prêtât attention.
Ce matin coulait lentement. Et moi aussi,
Avec lui.
J'ai entendu dans une publicité il y a longtemps,
Une publicité de Ficher Price je crois,
les enfants adorent grandir.
N'importe quoi. Moi j'ai toujours haïs ça.
Une carapace ne sert pas à protéger des attaques extérieures.
Ça empêche l'effondrement de ce qui est à l'intérieur.
Ou peut-être pas.
Je penche pour le négatif.
Circulez, y'a rien à voir.
Ce n'était qu'une méprise.
Qu'une simple méprise.

Putain de routine.

# Posté le lundi 30 novembre 2009 20:51

another brick in the wall

another brick in the wall
C'est un espoir tellement mince qu'il est presque imperceptible.
Je me réveille quand même et il m'arrive parfois de ne plus avoir peur.
Mais quand j'y pense je me dis que c'est ridicule de s'y accrocher.
On a toujours moins mal quand on ne s'attache pas.
J'irai l'enterrer bien vivant très très loin de ma tête.
Et comme ça, au moins, j'aurais arrêter de croire en quelque chose qui me transperce le coeur chaque fois que je l'oublie.
Parce que c'est ceux qui nous aime qui savent où frapper pour que ça fasse mal.

# Posté le dimanche 29 novembre 2009 11:15